BRON (69)

Mission d’architecte coordonnateur et maitrise d’oeuvre des espaces publics de la ZAC Bron Parilly

Maîtrise d’Ouvrage : Métropole de Lyon

Maîtrise d’Œuvre : EXP architectes – mandataire

ILEX – paysagistes / ALTO STEP environnement

ARTELIA – bet VRD / ALT URBAINE, communication, concertation

ORFEA – acoustique / CITEC – mobilité

Mohamed Ali CHAFTER –  consultant expertise locale et concept

 

Site : ZAC Parilly, Bron

Surface : 36 Ha / 50 000 m2

Montant de l’étude : 3,8 M €HT

Calendrier : 2021-2031

Bron (69)

Mission d’architecte coordonnateur et maitrise d’oeuvre des espaces publics

 

Histoire d’utopies contrariées,

– 1937, préfet Emile Bollaert un préfet visionnaire propose d’anticiper le développement de l’est Lyonnais en aménageant le parc métropolitain de Parilly : utopie d’un parc alpin en ville (lac, rivière artificielle, patinoire naturelle, zoo …)

Utopie contrariée par la guerre ….

– 1950-60, nouvelle utopie liée à reconstruction après guerre : quartier dans la nature (parc de Parilly) desservit par un parkway, le grand projet des UC de René Gages s’engage (2600 logements) dans un esprit d’innovation : 1er cas de construction industrialisé de logement de l’histoire de France.

Utopie contrariée par l’arrivée d’infrastructures lourdes … A43 qui va couper le quartier en deux, boulevard périphérique qui va couper le quartier de Lyon.

Réhabiliter les utopies :

Tenter un retournement : travail lent de réhabilitation des utopies grâce notamment :

– au parc Parilly qui démarre une mutation profonde dont profitera le quartier.

– à la notion de parc habité qui refait surface dans le projet urbain.

– au projet d’’apaisement de l’A43 en boulevard urbain.

– à la réhabilitation ambitieuse des UC afin de retrouver leur âme, leur grâce mais surtout un confort d’habiter.

Une boucle historique qui s’opère, pour tenter de réhabiliter les utopies contrariées.

Bref : rompre avec les malédictions.

Notre outil : la stratégie du déjà là : la réutilisation fonde le projet à toutes les échelles.

Patrimoine paysagé : végétal disponible, îlots de fraicheurs existants / construire en négatif.

Biodynamisation et désimperméabilisation.

Patrimoine bâti : stratégie de réutilisation des UC et des bâtiments desécoles.

Qualités intrinsèques + bilan carbone

Voies, réseaux, mobiliers : réutilisation des voies, réseaux, ouvrages souterrains, matériaux, mobilier. Economie et bilan carbone.

Les gens : coconception notamment des espaces publics majeurs.

Réponse aux contraintes

Enjeu majeur : répondre aux contraintes liées aux infrastructures : Le bruit et la qualité de l’air

– La qualité de l’air par l’utilisation conjuguée des vents dominants à des formes urbaines adaptées. Et en recourant à des systèmes de filtration de l’air.

– Le bruit en intervenant directement sur les bâtiments (construire bas, traiter acoustiquement les façades)

En agissant sur les infrastructures. Pour l’A43 : un objectif d’apaisement et de transformation en boulevard urbain à long terme et pour le périf, un dispositif qui protège, un merlon constitué d’aménagement paysager spécifique et de part et d’autre : du pôle numérique responsable en R+3 qui va protéger le quartier.

Renouvellement d’image

Il y a évidemment aussi un enjeu de renouvèlement d’image du quartier :

– Cadre bâti avec 700 nouveaux logements (Référentiel habitat durable)

– Réhabilitations des UC.

– Nouveaux espaces publics et particulièrement les espaces publics majeurs : jardin des liaisons, place Bellemain, et pièce centrale.